Des villes dans la plaine – Cormac McCarthy

Hello 🙂 Je te retrouve aujourd’hui pour te parler de lecture avec “Des villes dans la plaine”. J’avoue que la situation actuelle en France me désespère. Je suis totalement dépassée par la nature humaine et je suis peu présente sur les blogs, totalement absente des réseaux. Je me suis donc plongée dans mes livres. Je peux aussi rester assise au pied d’un arbre en compagnie de mes chevaux avec un peu de thé. Mais laissons mes humeurs de coté et parlons lecture.

Des villes dans la plaine

Dans ce troisième volume de “la trilogie des confins”, j’ai retrouvé le petit Billy du livre précédent. Il est devenu cow-boy dans un ranch avec son ami John Grady. J’avais fait la connaissance de John dans le premier livre de la trilogie :

De si jolis chevaux

J’aime partir avec eux pour une journée de travail avec les veaux et le bétail de ces grands espaces. Travailler à cheval me semble si naturel et convivial. Et puis dans ce livre, l’amitié existe encore. Les cow-boys s’occupent aussi des chevaux et de leurs apprentissages. Leur bien le plus précieux, c’est leur selle 😉

Malheureusement, John Grady va tomber amoureux. Il souhaite se marier alors il restaure une ancienne cabane et vend son cheval.

Un nouveau voyage

Il a tout prévu sauf la folie des hommes. Ce livre va t’embarquer dans une grande aventure avec Billy Parham jusqu’à ses vieux jours. Oui, à la fin, tu sauras ce qu’il est devenu après tout ça.

Un nouveau voyage entre le sud des états unis et le Mexique. Ce roman est dépaysant, agréable à lire. J’ai tourné la dernière page (374 pages) en me demandant : “mais qu’est ce que je vais faire maintenant ?”….. Ouvrir un nouveau livre 😉 Lire est probablement le seul moyen que j’ai trouvé pour m’échapper de la prison du confinement.

Résumé

Troisième et dernier volet de la “Trilogie des confins”, ce roman réunit John Grady Cole et Billy Parham. Tous deux se retrouvent dans un ranch du Nouveau-Mexique, peut-être un des derniers bastions de l’Ouest sauvage dont la disparition, en ce début des années 50, est annoncée. Accompagné de son ami, et pour l’amour d’une jeune prostituée mexicaine, John Grady va précipiter sa propre fin, en même temps que celle du rêve de liberté que fut le mythe américain de la Frontière.

 

Unissant dans une même vision l’intériorité, le monde animal, les forces de la nature et le mouvement de l’Histoire, Cormac McCarthy écrit le grand roman chamanique de cette fin de siècle.

Quelques extraits choisis

“Comment on fait pour mentir à un cheval ? Il se retourna et regarda John Grady. J’en sais rien dit John Grady. Qu’est ce que tu veux dire : comment on s’y prend pour mentir à un cheval ou comment on peut lui mentir ?

Comment on s’y prend ?

J’en sais rien. Je crois que ça dépend de ce que t’as au fond de toi.

Tu crois qu’un cheval sait ce que t’as derrière la tête ?

Ouais ! Pas toi ?”

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"Comment on fait pour mentir à un cheval ? Il se retourna et regarda John Grady. J'en sais rien dit John Grady.

Notre cow-boy croit que les chevaux sont sains d’esprit et que ce sont les gens qui sont fous, dit Troy.

Il a peut-être raison.

On aura sans doute pas fréquenté les mêmes chevaux.

Je crois surtout qu’on a pas fréquenté les mêmes personnes.”

Mon autre Blog et livre d’or

Si tu aimais suivre les aventures de mes chevaux et profiter de photos de la nature Ardéchoise, je te donne rendez-vous chaque mercredi sur le blog Oasis Equi-Wild. J’ai aussi un livre d’or pour ceux qui ont envie de nous donner un avis sur nos carnets. Ce livre d’or est ouvert à tous.

A très bientôt.

 

Author: Angélique

Savoir écouter les chevaux pour une expérience sensible de la nature
Naturopathe et Ecothérapeute (Une quête de soi avec le cheval pour guide)
Conférencière, Auteur
Études et recherches : Éthologie et cognition comparée

9 thoughts on “Des villes dans la plaine – Cormac McCarthy

  1. bonjour, comment v as tu? en effet, la période est difficile… j’ai beaucoup de mal à faire les choses, même celles que j’aime. passe un bon mercredi et à bientôt!

      1. j’espère… c’est de plus en plus difficile. et mon corps qui est en train de me faire un gros doigt d’honneur, ça ne remonte pas le moral… passe un bon jeudi, bisous!

  2. Hello, merci pour ta chronique. Je ne connaissais pas du tout cette sage. L’univers du ranch, Cow-boy me donne envie de la découvrir 🙂
    Belle journée à toi !

Merci de laisser une trace de votre passage, je vous lirai avec plaisir.